Cette toute première estimation conjointe de mortinatalité réalisée par le Groupe interinstitutions des Nations Unies pour l'estimation de la mortalité infantile présente le nombre de bébés mort-nés chaque année en raison de complications liées à la grossesse et à la naissance, de l'absence d'agents de santé et de services de base. Le rapport note également qu’il existe un risque élevé que la pandémie de COVID-19 augmente le nombre de mortinaissances. Le rapport souligne la nécessité de meilleures mesures et données sur les mortinaissances ainsi que d'une meilleure qualité des soins pendant la grossesse et l'accouchement.
La première section de l'enregistrement « Données et voix des parents pour mettre fin aux décès évitables » Une séance avec Lucia Hug de l'UNICEF, du forum d'ouverture d'AligneMNH en avril 2021, présente les conclusions du rapport d'estimation.
Principales conclusions
- Dans le monde, en 2019, on estime que 2 millions de bébés étaient mort-nés à 28 semaines ou plus de gestation, avec un taux mondial de mortinatalité de 13.9 mortinaissances pour 1,000 XNUMX naissances totales.
- Les taux de mortinatalité en 2019 variaient considérablement selon les régions, de 22.8 mortinaissances pour 1,000 2.9 naissances totales en Afrique de l’Ouest et centrale à XNUMX en Europe occidentale.
- Le taux annuel mondial de réduction du taux de mortinatalité est estimé à 2.3 % entre 2000 et 2019, ce qui est inférieur au taux annuel de réduction de 2.9 % du taux de mortalité néonatale.
- Selon les estimations, 114 pays ont enregistré une diminution du taux de mortinatalité depuis 2000, tandis que les 81 pays restants n'ont enregistré aucune diminution du taux de mortinatalité. Parmi ces pays, 34 se trouvaient en Afrique subsaharienne, 16 en Asie de l’Est et dans le Pacifique et 15 en Amérique latine et dans les Caraïbes.